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Musiques en images


Musique électroacoustique, traditionnelle, classique, pop, rap, rock : quelle influence un morceau, une chanson ont-ils sur un film ? Et inversement ? Scopitone, clip, écho, empathie poétique et/o... Lire la suite
Date : 12/02/2010
Lieu : La Clef : 21, rue de la clef, 75005 Paris
Catégorie : séance

Traverse Vidéo : carte blanche au CJC


À l'invitation de Traverse Vidéo, le CJC a retenu neuf courts-métrages récents, panorama témoignant de la diversité des approches filmiques défendues aujourd'hui par la coopérative. Proposi... Lire la suite
Date : 11/03/2010
Lieu : Toulouse, ESAV
Catégorie : hors les murs

étoilements dix / la joie - en préparation


Si le temps de la réalisation d’un film se place nécessairement sous le signe des adversités et résistances à vaincre pour faire advenir dans le réel une œuvre qui ne s’y trouvait pas, c’... Lire la suite
Date : 12/03/2010
Lieu : Collectif Jeune Cinéma
Catégorie : événements

Contributions critiques : Gabrielle Reiner


L’exposition le Mouvement des images au Centre Pompidou (avril 2006 - janvier 2007) présentait des œuvres aussi bien en situation d’ « installation » dans les salles du musée qu’en projecti... Lire la suite
Date : 15/05/2010
Lieu : Web
Catégorie : hors les murs

Festival Côté Court


La 19ème édition du festival Côté court aura lieu du 9 au 19 juin 2010 au Ciné 104 à Pantin et dans plusieurs salles associées de la Seine-Saint-Denis. Vous pouvez inscrire vos films en ligne ... Lire la suite
Date : 09/06/2010
Lieu : Pantin
Catégorie : hors les murs

2010 : DE L'INVISIBLE

En vous souhaitant chaleureusement une bonne et heureuse année 2010, nous espérons réchauffer un peu ce mois de janvier gris et glacial. Celui-ci s'annonce un peu plus calme pour le CJC, après un festival très excitant, mais aussi très prenant. Cette 11ème édition aura tenu ses promesses de rencontres, de voyages et de surprises. Merci encore aux artistes et au public, aux fidèles qui soutiennent depuis plusieurs années cet événement unique, aux nouveaux qui l'ont découvert, questionné et animé.

Le festival a fêté ses 11 ans le mois dernier, et le Collectif Jeune Cinéma s'apprête à souffler ses 40 bougies. Ce prochain anniversaire nous incite à réfléchir aux actions passées et à venir, car il ne suffit pas de venir de loin pour savoir où l'on va. Ce recul nous oblige, au contraire, à interroger, encore et toujours, ce qu'on appelle cinéma "expérimental" ou "différent", à réévaluer ses modes de production, de diffusion, de réception, à repenser son économie et sa place dans le champ devenu si vaste – on pourrait dire total puisque rien, ou presque, ne se fait aujourd'hui sans image et sans son – de l'audiovisuel.

Les 10 dernières années ont été celles de la multiplication des images et des messages, des moyens pour les produire et les transmettre, avec un seul mot d'ordre : "communiquer". Mais ces images, ces messages, comment les distinguer ? Comment, par exemple, distinguer cet édito d'un autre ? Il a fallu, devant la masse d'informations émises et diffusées, créer des outils pour les trier et les hiérarchiser, les fameuses "bases de donnnées". Ceux qui les ont pensées et conçues ont pris le pouvoir en un temps record. Socialement et économiquement, c'est Google qui distinguera (ou pas) cet édito d'un autre.

Il y a 40 ans, quelques personnes commençaient à réfléchir à la création d'une coopérative pour assurer la diffusion et la promotion d'un cinéma dont l'existence était à peine reconnue par les hiérarchies d'alors. Il ne s'agissait pas nécessairement de films militants mais de formes cinématographiques résistantes et inassimilables, "inconsommables". Le temps a fait passer une partie de ce cinéma (et une partie du cinéma tout simplement) de la salle obscure ("underground", au sens propre) au musée et à la galerie. Les marges ont été absorbées, les films exposés sur un nombre toujours plus grand d'écrans.

Comment s'inscrire dans cet espace d'hyper visibilité tout en le critiquant ? Comment échapper au diktat de la "communication" et du "message" pour faire droit aux affects, aux différences, aux engagements ? Comment dévoiler, sans l'exposer, sans la détruire, la part invisible du monde ? C'est notre souhait que de répondre collectivement, sur ce site et ailleurs, lors des séances régulières, au travers de la revue "étoilements", au moment des soirées PRISME et du festival, à ces questions. Et nous vous invitons à nous rejoindre et à contribuer à cette recherche tout au long de l'année 2010 !

Damien Marguet

Publié le : 2010-01-11

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