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Films en ligne

  • Visa de censure X (1968)
    de Pierre Clémenti
  • Corps Humain Le (2006)
    de Alexandre Larose
  • WWUE (2001)
    de Alexis Constantin
  • Homage to Magritte (1974)
    de Anita Thacher
  • Element (1973)
    de Amy Greenfield
  • Visages Perdus (1983)
    de Alain Mazars
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    Ressources audiovisuelles
    Festival 2011

    - DOMINIQUE NOGUEZ (1942-2019) par Raphaël Bassan

    Notre ami Dominique Noguez est mort, à 77 ans, dans la nuit du 14 au 15 mars d’un cancer.
    C’est l’homme, le militant, le penseur, le dandy qui a été à la base de la naissance et du développement, en France, d’une culture spécifique liée au cinéma expérimental.
    Lire le texte de Raphaël Bassan
    - CATALOGUE CJC 2018 par le CJC

    Un aperçu des films ajoutés au catalogue du Collectif Jeune Cinéma en 2018.
    Catalogue 2018
    - Jacques Monory (1924-2018) par Jacques Monory

    Nous apprenons avec tristesse le décès de Jacques Monory, peintre, photographe, cinéaste, survenu le 17 octobre dernier.
    Tout notre soutien à ses proches.
    EX (1968)
    - Déchets, rebuts, hors de notre vue ! - Brieuc Schieb par Brieuc Schieb

    On a demandé cet été aux réalisateurs proches du Collectif Jeune Cinéma une courte vidéo sur le thème de cette année : les déchets, les rebuts."

    VIDEO D'ANNIVERSAIRE, Brieuc Schieb (France, 2018, numérique, 2'30)
    - Déchets, rebuts, hors de notre vue ! par jAROD Unofisal

    "On a demandé cet été aux réalisateurs proches du Collectif Jeune Cinéma une courte vidéo sur le thème de cette année : les déchets, les rebuts."

    jAROD UNOFISAL (France, 2018, numérique, 1'26)

    - Déchets, rebuts, hors de notre vue ! par Tzuan Wu

    "On a demandé cet été aux réalisateurs proches du Collectif Jeune Cinéma une courte vidéo sur le thème de cette année : les déchets, les rebuts."

    L'ABJECTION, Tzuan Wu (Taiwan, 2018, Super 8 numérisé, 2'10)

    [Nouveaux dépôts]


    • Les Brebis enragées
      de Jean-Pierre Bastid
      - -
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • ¡PìFIES!
      de Ignacio Tamarit
      2016 - 00:04:00 - 16mm
      ¡PíFIES! (de l’argot espagnol, « erreur ») est une apologie des problèmes techniques des cinéastes amateurs. Un collage rythmique où l’accent est mis sur les erreurs ou sur ce qui aurait été jeté par le cinéaste au lieu d’être gardé. ¡PíFIES! est le genre de film que j’aimerai voir quand je projette des films de familles mais qu’au final je ne trouve jamais. À partir de chutes provenant de ma propre collection de films de famille, j’ai construit un collage rythmique où l’accent est d’abord mis sur les problèmes techniques filmiques : panoramiques violents, flous, zoom avant insensés, coupures brusques, ce qui aurait été jeté par le cinéaste au lieu d’être gardé dans le montage final. Quoi qu’il en soit, ¡PíFIES! est finalement un éloge aux « home-movies », à ces films amateur faits maison, aux cinéastes qui filment leur famille, leurs voyages exotiques et leur vie de tous les jours afin qu’ils puissent être remémorés.

    • Light Journey
      de Richard Gruetter
      1976 - 00:07:00 - 16mm
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Gemini
      de Jen Debauche / Manah Depauw /
      2009 - 00:06:05 - Fichier Quicktime
      Synopsis

    • Body Split
      de Derek Woolfenden
      2005 - 00:16:00 - Fichier Quicktime
      Synopsis

    • Yo-yo Rated
      de Derek Woolfenden
      2006 - 00:20:00 - Fichier Quicktime
      Synopsis

    • Que Sera Sera
      de Derek Woolfenden
      2004 - 00:07:00 - Fichier Quicktime
      « La publicité n’est que la partie glorieusement ostentatoire d’une entreprise de crétinisation qui conditionne les gens avec les procédés que le savant stalinien Pavlov expérimentait avec succès sur les chiens. Ce n’est pas l’image qui est obscène, c’est la publicité, ce n’est pas l’affiche exhibant une femme ou un homme nus, voire – comme s’y résoudra quelque jour la logique de la surenchère – un couple qui fait l’amour, c’est l’usage qui en est fait pour vendre et produire du profit. Ce n’est pas ce qu’elle montre qui est offusquant pour l’enfant, c’est le but qu’elle poursuit, c’est l’effet prédateur qu’elle exerce sur son innocence abusée, car elle l’appâte avec la pacotille du bonheur consommable pour l’assujettir à la tyrannie de la mode à suivre, du produit à posséder, de l’apparence à respecter, de l’argent à acquérir sans vergogne pour acheter les plaisirs factices d’une existence sans attrait (…). (On est jetés) « en pâture à un affairisme aux yeux duquel les sentiments n’existent qu’à la condition de produire de l’argent. » (Raoul Vaneigem, Rien n’est sacré, tout peut se dire, 2003) « Ce qui tourmente les hommes, ce n’est pas la réalité mais les opinions qu’ils s’en font. » (Épictète, Manuel) Film cynique, même misanthrope qui, derrière une apparence potache, énumère et décline quelques-unes des collectivités bestiales mythologico-historiques issues de notre imaginaire populaire : les ânes de Collodi, les rats de Hamelin, les cochons de Circé, les moutons de Panurge, les chiens de Pavlov. La télévision aujourd’hui est comme une gigantesque ferme où l’on promet la réussite sociale et la célébrité de la même manière que l’on promet à Pinocchio de ne plus jamais travailler, mais de s’amuser pour toujours avant qu’il ne soit transformé en âne ! L’individualité n’est plus et Don Quichotte n’est plus tout seul à croire aux moulins à vent !

    • Mirodrome (Peepshow 1 et ...
      de Derek Woolfenden
      2005 - 00:08:00 - Fichier Quicktime
      Diptyque dont les deux panneaux se rejoignent de l’extérieur vers l’intérieur, des néons publicitaires et enseignes lumineuses, qui racolent les passants devenus spectateurs sur les boulevards aux antres infernales du sexe, devenu pur produit du consumérisme, indissociable aujourd’hui du plaisir, de l’orgasme. Le premier panneau (Peep Show 1) aborde ce sujet avec un esprit ludique et ironique tandis que le deuxième (Peep Show 2), plus désespéré, plus noir, plus crade, l’aborde de manière chaotique, voire incandescente. Déambulations nocturnes, internes, externes, critiques autour d’un paysage urbain réel, les sex-shop de mon quartier entre Pigalle et Place de Clichy, et d’un paysage fictif, les sex-shop des films américains (New York et Los Angeles). Ces déambulations cinéphiles sont des prétextes pour établir un état des lieux de la représentation du corps féminin par l’imaginaire collectif proprement masculin et son ego libidinal, et ce, non sans cynisme et ironie.

    • Vigilanti Cura
      de Derek Woolfenden
      2005 - 00:20:00 - Fichier Quicktime
      Ce qui est personnel est politique. (Slogan des années 1970) Ainsi grandissent les enfants de ce temps, ne sachant pas ce qu’ils doivent, Et sachant tout ce qu’ils ne doivent pas. (Karl Krauss) La raison de vivre, l’homme l’apprend par les emblèmes, les images, les miroirs. Qui manie le miroir tient l’homme à sa merci. (Pierre Legendre) Pie XI dédia, le 29 juin 1936 à l’adresse de tous les évêques catholiques des Etats-unis, son encyclique pontifical “ Vigilanti cura ” aux “ spectacles cinématographiques ”, justifiant son intervention par “ les tristes progrès de l’art et de l’industrie cinématographique dans la divulgation du pêché et du vice ”. J’ai ainsi repris ce titre pour mon film, le détournant de sa fonction première, vers un usage contraire. Seule la “ photogénie ” de ces termes latins semble préservée, et tel que le dit Adorno, “ comme une enseigne lumineuse qu’on vient d’allumer, brille le caractère publicitaire de la culture ”. Vigilanti cura est un film irrévérencieux, insolent, volontairement confus, un fourre-tout immoral. Un film de “ mauvaise foi ”. En effet, le montage offrira la possibilité d’alterner les images d’archives officielles diverses et variées de l’Huma, avec d’autres images, médiatiques (du défilé du 14 juillet aux tristes célébrités politiques actuelles) ou cinéphiles (écriture automatique d’un puzzle de motifs empruntés à des films existants). Vigilanti cura ou simple constat figuratif de la perte de l’homme aujourd’hui, au milieu de tous les intégrismes politiques, sociaux, religieux. Où le retrouver ? Face à sa propre dépression, à son propre ego. La psychanalyse n’est plus le prétexte scientifique et révolutionnaire pour effondrer les tabous sexuels et sociaux, elle conduit de nos jours la société à se replier sur elle-même et à se regarder inlassablement, jusqu’à y laisser figés ses problèmes dans un miroir, phénomène de “ l’autoMéduse ”. Les miroirs sont nos idoles contemporaines, renversons-les !

    • L’homme qui danse
      de Stéphane Marti
      2007 - 00:15:00 - Fichier Quicktime
      Porté par l'énergie d'une Gay Pride (Paris, Marche des Fiertés, juin 2007) et érigé sur une frêle embarcation libanaise chavirant au milieu des immeubles haussmanniens, s’exhibe Sultan qui célèbre par la danse, l'expérience de la fête, de la passion et de l'extase. Moments rares et précieux de l'homme qui danse et offre, joie, sensualité et beauté au public - et à l'homme qui filme. Défiance des interdits, explosion des sensations, hybridation des cultures et des religions, ouverture au sacré. Une musique incantatoire et d’inspira tion Soufie enrichi le film d'une dimension rituelle et cosmologique et le chant de la Diva libanaise résonne telle une prière au corps glorieux du Sacrifié ... ici, du Danseur.

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