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Films en ligne

  • Visa de censure X (1968)
    de Pierre Clémenti
  • Corps Humain Le (2006)
    de Alexandre Larose
  • WWUE (2001)
    de Alexis Constantin
  • Homage to Magritte (1974)
    de Anita Thacher
  • Element (1973)
    de Amy Greenfield
  • Visages Perdus (1983)
    de Alain Mazars
  • pages : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 =>

    Ressources audiovisuelles
    Festival 2011

    - HEADS AND TALES par Francis Conrad

    Tombé dans l'oubli peu après le retour du réalisateur aux Etats-Unis en 1968, le film ne refera surface qu'en 2014, lors de la 16e édition du Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris.

    Comme son ami Pierre Clémenti, Francis Conrad était très largement influencé par Etienne O'Leary et surtout par sa technique de montage en caméra. Eux trois, et quelques autres, ont fait partie de ce que l'on a appelé le "cinéma souterrain", à savoir les débuts du cinéma "underground" à la française. Ils apparaissent d'ailleurs tous dans Heads and Tales.

    Mélange entre le journal filmé, film psychédélique, Heads and Tales se compose comme une lettre envoyée à un ami du réalisateur, resté aux Etats-Unis.
    Francis CONRAD, Heads & Tales (excerpt)
    - CODEX par Stuart Pound

    "Ici le film ne dit rien. Son évolution est difficile à appréhender, il paraît ne pas changer, ne pas progresser, ne pas avancer, n'être mobile que relativement à lui-même, à un axe d'immobilité qu'il se serait imposé durant tout son trajet. Le changement, apparent ou réel, n'est pas extérieur au film, le film le contient. Ainsi cette immobilité, cet axe de fixité autour duquel il se déroule, le retient en lui-même, le clôt sur lui-même. Rien n'en part, n'en allège la densité."
    (Marguerite Duras, Le Cinéma Différent (Cahiers du cinéma 312/313))
    CODEX de Stuart Pound (extrait)
    - LA PAROLE EN DEUX (EXTRAIT) par Patrice Enard

    La mise en scène de la parole à l'écran est le sujet du film. Seul le premier plan est synchrone. Tout ce qui suit est une exploration systématique de la production d'un discours à l'écran. Pour unifier cela et pointer les questions de la prise de parole, il fallait un message politique fort, militant. L'un des deux groupes maoïstes de Bordeaux, celui des théoriciens non rattachés au Parti Communiste, se prête avec talent à cet exercice de style.

    LA PAROLE EN DEUX, Patrice ENARD (EXTRAIT)
    - EX (excerpt) par Jacques Monory

    Destruction d’une obsession, de souvenirs, d’un moment, d’une vie, vue au travers d’images privées et d’actualité. Course d’images vers le meurtre. ‘EX’ est construit à partir de citations renvoyant à l’univers affectif et culturel du peintre; l’humour ponctue le film : alors que Monory s’écroule sur le trottoir, on peut lire sur la façade du cinéma ‘Le film le plus osé de l’année, le plus audacieux de l’histoire du cinéma’, c’est alors qu’il se relève et, d’un revers de main, semble balayer ces images qui l’obsèdent, telles quelques poussières sur son pantalon. Ce film fait partie de la sérier de peintures de Monory ‘MEURTRES’ exécutées à la même époque. (L. Danet)
    EX, Jacques Monory (excerpt)
    - Les Champs brûlants, Catherine Libert & Stefano Canapa (extrait) par Catherine Libert

    16mm, color and b&w, sound, France-Italy, 2010, 74'
    (preview- 2'40)

    En-deça de la grande Histoire du cinéma italien et de sa mort annoncée, il y a l'autre histoire, celle d'un cinéma invisible et résistant, ce cinéma qu'aucune tempête ne pourra anéantir parce qu'il reviendra toujours, libre et spontané, comme les herbes folles le long des chemins de traverse.
    "Les Champs brûlants" est le quatrième épisode des « Chemins de traverse », road movie cinématographique qui parcourt l'Italie du nord au sud à la recherche d'un cinéma indépendant, considéré comme mort et pourtant bien vivant. Des ruines du Circo Massimo à Rome, en passant par ses banlieues oubliées, jusqu'aux décombres de Pozzuoli, le film va à la rencontre d'un cinéma de la survivance, celui de Beppe Gaudino et Isabella Sandri.

    Réalisation: Catherine Libert & Stefano Canapa
    Image: Stéfano Canapa
    Son : Catherine Libert et Manu de Boissieu
    Montage : Catherine Libert, Stefano Canapa, Fred Piet et Yoana Urruzola
    Avec : Enrico Ghezzi, Isabella Sandri et Beppe Gaudino.
    Les Champs brûlants (excerpt)
    - EAT MY MAKEUP! (extrait) par Marie Losier

    16mm, color, sound, USA, 2005, 6'
    Avec George Kuchar, Jason Livingston, Paul Shepard.
    Cinq séduisantes jeunes filles pique-niquent sur le toit d’un entrepôt dans la charmante Long Island, le long d’une forêt de grattes-ciel étincelants sur le fleuve. Mais quand un essaim de mouches interrompt leur fête de bretzels enrobés de chocolats et de tarte à la crème, les jeunes filles deviennent folles.


    EAT MY MAKEUP!, Marie Losier (excerpt)

    [Nouveaux dépôts]


    • Casa Forte
      de Rodrigo Almeida
      2014 - 00:11:00 - Fichier Quicktime
      Un quartier habité par les fantômes d’une ancienne relation et tradition.

    • 2010 - 00:10:00 - Fichier Quicktime
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Record Recreate
      de Jacqueline Lin
      2014 - 00:05:47 - Fichier Quicktime
      Etant interessée par la critique des canons et idéaux de beauté des femmes asiatiques, j’ai enregistré des interview de mes amis et de ma famille, et j’ai ensuité rejoué leurs dires d’une manière ludique et ironique.

    • FALL II
      de Salomé Lamas
      2011 - 00:00:09 - Fichier Quicktime
      FALL II est un hommage au film du même titre de Bas Jan Ander, dans lequel il roule à vélo dans le canal d’Amsterdam. Tagus (Tejo) fait 1,038 kilomètres de long, 716km en Espagne, 47km au long de la frontière entre le Portugal et l’Espagne, et 275km au Portugal, et il se vide dans l’océan Atlantique à Lisbonne.

    • VHS-Video Home System
      de Salomé Lamas
      2012 - 00:39:00 - Fichier Quicktime - on line
      Comment puis-je faire semblant de dormir tout en étant plus rapide que mon corps? - "Mais ce n'était pas si violent, non?" Elle restait dans son lit en répetant qu'elle était fatiguée pendant quarante minute. "Je voulais que ce soit presque comme un mantra, et que cela crée une tension." Le temps passé et le temps présent... Si tout temps est éternellement présent, tout temps est irrécuperable. "C'était un exercice pour l'école, je devais utiliser ce qui était proche de moi, ce qui m'était familier, dont je faisais partie". Quatorze années sont passées. Je prends ses images ; je l'oblige à me répondre. Elle est la mère. Elle est la fille.

    • Encounters with Landscape...
      de Salomé Lamas
      2012 - 00:29:00 - Fichier Quicktime - on line
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Codex
      de Stuart Pound
      1979 - 01:00:00 - Fichier Quicktime - on line
      Ici le film ne dit rien. Son évolution est difficile à appréhender, il paraît ne pas changer, ne pas progresser, ne pas avancer, n'être mobile que relativement à lui-même, à un axe d'immobilité qu'il se serait imposé durant tout son trajet. Le changement, apparent ou réel, n'est pas extérieur au film, le film le contient. Ainsi cette immobilité, cet axe de fixité autour duquel il se déroule, le retient en lui-même, le clôt sur lui-même. Rien n'en part, n'en allège la densité.Je pense en ce moment à Codex de Stuart Pound, sur une musique de Phil Glass. Le film est sans passé, sans devenir. Le film bat avec une régularité métronomique. Il n'est que ça, régularité et présence. Le mouvement du film on peut dire que c'est celui de la musique de Phil Glass. On peut dire de même que le sujet du film c'est le mouvement inculqué, transmis au film de Stuart Pound par la musique de Phil Glass. Même si de temps en temps on s'arrête brièvement sur des plans d'un visage de femme, sur des portes ouvertes, sur des décors, ces plans s'intègrent à l'envahissement musical, ils avancent avec lui, participent à sa circulation. On peut dire aussi qu'il y a ici cinéma pur de l'intelligence, que celle-ci est ici celle de la simultanéité de l'image et du son. Simplement ça, intelligence de ça, mais de nature enivrante.Le film ne se déroule pas, il agit. Très vite l'accord se fait entre le film et vous, vous passez de l'autre côté, sur sa rive, c'est-à-dire que son axe restant le même, son champ vous gagne et vous y entrez à votre tour, vous. Le film pour autant reste dans son orbite, enchaîné à son axe d'acier, celui de son écriture. A côté de cela, de la tentative de Stuart Pound, tout est divagation, perte de substance, perte de musique, de force et d'espace. Lorsque le pont est jeté entre vous et le film, vous êtes à votre tour enchaîné à la spirale, au mouvement d'immobilité. Sur vous, de même, celle-ci agit, elle vous entraîne dans sa fréquence, son irrésistible et immobile avancée. Digne, les seuls lieux hors de l'argent, les seuls lieux de la passion du cinéma. Marguerite Duras, Le Cinéma Différent (Cahiers du cinéma 312/313)

    • Falling
      de Robert Todd
      2014 - 00:06:00 - 16mm - on line
      Un jeu, un lieu, une saison.

      Ressources web autour de ce cinéaste :
      http://www.roberttoddfilms.com

    • Night Noon
      de Shambhavi Kaul
      2014 - 00:12:00 - Fichier Quicktime
      Night Noon met en place une atmosphère d’effroi dialectique dans la vallée de la mort à travers une série de plans étranges et érodés. Des formations géographiques et des dunes ne font plus qu’un avec le ciel de la nuit et les eaux mouvantes. Prenant pour point de départ Zabriskie Point, le film glisse furtivement vers le Mexique, de telle sorte que la géographie qui en émane n’est jamais très loin de notre mémoire cinématographique.

    • Folia
      de Anaïs Ibert / Victor De Las Heras /
      2013 - 00:11:00 - 16mm
      Synopsis : Folia est une pièce pour contrebasse solo écrite en 1995 par la compositrice finlandaise Kaija Saariaho. Ce film tente de rendre compte d'une vision personnelle de l'oeuvre à travers l'interprétation d'une contrebassiste et le regard de deux cinéastes. Copie 16mm sonore fabriquée à L'Abominable.

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