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Films en ligne

  • Visa de censure X (1968)
    de Pierre Clémenti
  • Corps Humain Le (2006)
    de Alexandre Larose
  • WWUE (2001)
    de Alexis Constantin
  • Homage to Magritte (1974)
    de Anita Thacher
  • Element (1973)
    de Amy Greenfield
  • Visages Perdus (1983)
    de Alain Mazars
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    Ressources audiovisuelles
    Festival 2011

    - Gradiva Esquisse I par Raymonde Carasco

    16mm, 1978, France, 25'
    À partir du thème de la nouvelle de W. Jensen, Gradiva, Raymonde Carasco parvient à transformer des images presque réalistes en un ballet abstrait du pas de Gradiva qui ne cesse de se poser au ralenti sur un bas-relief.
    voir un extrait
    - The Ontological cowboy (extrait) par Marie Losier

    Avec Richard Foreman, Juliana Francis, Tom Ryder Smith et JaySmith.
    “Le théâtre est une affaire de sexe”, du moins selon Richard Foreman, le père du théâtre ontologique-hystérique. “The Ontological Cowboy” est une invocation de Foreman relative à la destinée du théâtre d’avant-garde. Foreman y joue son propre rôle, et les acteurs y miment ses préocupations. Si “l’équipe du film a l’air de tant souffrir”, c’est pour une bonne raison : la violente renaissance du théâtre américain, et Foreman en est la sage-femme.
    extrait en ligne
    - FOR YOUR PLEASURE (teaser) par Miguel Maldonado

    « Les dieux sont étranges. Ce ne sont pas nos vices mais eux qui élaborent des instruments pour nous châtier. Ils nous mènent à notre perte au moyen de ce qu'il y a de meilleur, de tendre, d'humain, d'aimant en nous. »
    For your Pleasure (teaser on Vimeo)
    - La Parole en Deux (extrait) par Patrice Enard

    La mise en scène de la parole à l'écran est le sujet du film. Seul le premier plan est synchrone. Tout ce qui suit est une exploration systématique de la production d'un discours à l'écran. Pour unifier cela et pointer les questions de la prise de parole, il fallait un message politique fort, militant. L'un des deux groupes maoïstes de Bordeaux, celui des théoriciens non rattachés au Parti Communiste, se prête avec talent à cet exercice de style.
    extrait du film
    - ÉTERNAU (16mm, 21', 2006) par Distruktur

    Traveling by land and sea and through the space-time, searching for gold and beauty, the Mercenary Archaeologists have trespassed the limits of the Ancestral Garden, causing disorder between the sky and the sea.
    ÉTERNAU
    - Le Facteur humain (extrait) par Thibault Le Texier

    LE FACTEUR HUMAIN, 2011, found footage sur numérique, 28’ (produit par le GREC)

    Ce film met en scène la relation épistolaire d’un couple d’Américains en 1914, à partir d'extraits de films institutionnels du milieu du siècle et de textes inspirés par des manuels de management publiés dans les années 1900. Telle une fiction documentée, il révèle la genèse et la prégnance de la logique managériale dans notre quotidien.
    The Human Factor, Thibault Le Texier (excerpt)

    [Nouveaux dépôts]


    • L’ Abolition de l’art
      de Alain Jouffroy
      1968 - 00:14:00 - Fichier Quicktime
      « Nom : Jouffroy Prénoms : Alain Jean Marc Né le : 11 septembre 1928 à : Paris XIVème Nationalité : française Adresse : illégale Taille : 1.80 m Signe particulier : néant Signe général : depuis l’âge de 18 ans, espère un changement total du monde…. (…) » Alain Jouffroy, L’abolition de l’art Réalisé en 1968, cet unique film de l’écrivain, artiste, poète et critique d’art Alain Jouffroy préfigure la radicalité de mai. L’abolition de l’art constitue une attaque en règle contre le culte de l’art et sa spécialisation, les figures du pouvoir et de la patrie.

    • One more time
      de Daniel Pommereulle
      1967 - 00:08:00 - Fichier Quicktime
      Une jeune femme a décidé de faire de sa mort un spectacle qu’elle va contempler pendant toute la durée du film. Nous assisterons à la longue et progressive descente d’une machine à suicide qui doit peut-être finir par lui transpercer la gorge.

    • Vite
      de Daniel Pommereulle
      1969 - 00:33:00 - Fichier Quicktime
      Financé par Sylvina Boissonnas, VITE fut le film le plus coûteux des productions Zanzibar. Trois ans avant, dans la Collectionneuse d’Eric Rohmer, Pommereulle et son ami Adrien philosophait autour de la question du Vide. C’est comme ci l’artiste avait ici transformé ce VIDE en VITE, marquant une profonde déception par rapport aux événements de Mai 1968, lançant une attaque au vitriol contre le monde occidental et déclarant une guerre à la lenteur. Le film est constitué de plans qui mettent en scène l’auteur accompagné d’un jeune garçon dans un paysage désertique du Maroc, ainsi que de plans de l’espace filmés depuis un télescope Questar.

    • La Impresion de una guerr...
      de Camilo Restrepo
      2015 - 00:26:00 - Fichier AVI
      La Colombie est confrontée depuis plus de 70 ans à un conflit armé interne, dont les contours ont, au fil des ans, largement perdu de leur netteté. Progressivement s’est installé un climat de violence généralisé à l’échelle de la société. La violence et la barbarie ont fini par imprégner tous les aspects de la vie quotidienne, laissant dans les rues ses traces ténues. C’est peut-être par une multitude de ces traces que le récit de cette guerre diffuse prendrait enfin corps. « L’impression d’une guerre » donne à voir quelques une de ces marques, volontaires ou accidentelles, ostensibles, fugaces ou dissimulées. Souvent signes de lutte contre l’oubli, l’indifférence et l’impunité.

    • Phénix
      de Catherine Libert
      2015 - 01:15:00 - Fichier Quicktime
      Tourné en Super 8 à Ostende durant deux étés au début des années 2000, Phénix a été abouti en 2015 par Catherine Libert, après des heures passées en laboratoire, des mois sur la tireuse optique et des années à chercher des financements. Évacuant toute forme de psychologie, le film nous fait suivre le parcours de Claire à la suite de la disparition brutale de l’être aimé. Le personage y expérimente à même son corps cette Connaissance par les gouffres qu’évoque Henri Michaux dans un texte qui traverse le film comme seule source de son apaisement. Développant un montage saccadé tout en ruptures de rythmes et de raccords, cadencé de surexpositions et de brulures de pellicule, le film est une fiction qui pourrait être un documentaire, un journal de bord expérimental de nuits blanches, de soleils aveugles, de deuils et d’amours.

    • Fantom1494
      de Simon Rieth
      2015 - 00:01:44 - Fichier Quicktime
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • La Colonie
      de Simon Rieth
      2014 - 00:02:10 - Fichier Quicktime
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Héraclite l’Obscur
      de Patrick Deval
      1967 - 00:20:00 - Fichier Quicktime
      En 1967, Deval tourne en Tunisie un « péplum philosophique » : Héraclite l’obscur (1967) en 35 mm, couleur. Il y aborde l’Antiquité du point du vue du tiers-monde : l’Antiquité est à la mode – c’est l’époque où Pier-Paolo Pasolini réalise Œdipe roi (Edipo re, 1967). Charles Denner a donné sa voix à l’acteur qui joue Héraclite. Deval présente ce film au Festival d’Hyères en avril 1968.

    • Archipels, Granites dénu...
      de Daphné Hérétakis
      2014 - 00:25:17 - Fichier Quicktime
      Athènes 2014. Entre désirs endeuillés et espoirs perdus, un journal intime se cogne contre les murs de la ville. Le quotidien d'un pays en crise, l'inertie de la révolution, les questions individuelles qui se confrontent au politique, la survie qui se confronte aux idéaux. Pouvons-nous encore poser les questions les plus simples?

    • On ira à Neuilly inch’...
      de Mehdi Ahoudig / Anna Salzberg /
      2015 - 00:20:00 - 16mm
      A Paris, de jeunes travailleurs de Vélib' apprennent la lutte et tentent de s’organiser lors de leur première journée de grève. Par son dispositif, le film interroge aussi la relation tendue entre image et son au cinéma. "On entend l'histoire d'une première grève, celle de jeunes travailleurs de Vélib', le service de location de vélo parisien. On voit Paris en noir et blanc, filmé en 16 mm, au petit matin. On entend la lutte qui tente de s’organiser, avec la langue des quartiers populaires. On voit le parcours de la manifestation qu'ils auraient voulu faire, jusqu'à Neuilly, banlieue riche où se trouve le siège social de Vélib'. Le film interroge deux relations : celle des jeunes des quartiers populaires et leur place dans la société, leur désir de visibilité, et celle tendue entre image et son au cinéma. Ici, le son tient la narration, tandis que l’image porte l’évocation. »

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