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Films en ligne

  • Visa de censure X (1968)
    de Pierre Clémenti
  • Corps Humain Le (2006)
    de Alexandre Larose
  • WWUE (2001)
    de Alexis Constantin
  • Homage to Magritte (1974)
    de Anita Thacher
  • Element (1973)
    de Amy Greenfield
  • Visages Perdus (1983)
    de Alain Mazars
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    Ressources audiovisuelles
    Festival 2011

    - CRACK, BRUTAL, GRIEF par Bruce Elder

    TRILOGIE THE BOOK OF PRAISE

    Constitué de trois séquences, (Crack, Brutal Grief, A Man Whose Life Was Full of Woe Has Been Surprised by Joy , Eros and Wonder) le film fut conçut par Elder après le suicide de son mentor et ami James D. Smith, apparaissant dans maints de ses films. Son travail de deuil consista à surfer sur le Web, se laissant porter par la lame de fond de l'horreur et de la violence, des obscurs abîmes de leur exploitation pornographique à la morne surface de leur banalisation vulgaire dans la culture populaire.

    CRACK, BRUTAL, GRIEF

    Le film Crack, Brutal, Grief puissant et à l’état brut, est un prolongement impressionnant des obsessions de M. R. Bruce Elder avec l’histoire, la culture des médias, la psychologie, la technologie et la cruauté présente dans la nature. Le film est littéralement et métaphoriquement un cri primal. La ‘banalisation’ de la souffrance présente dans le Web soulevant de plus en plus ma colère, j’ai décidé de faire un film de compilation n’utilisant que du matériel extrait du Web qui redonnerait aux images dégradantes que j’y ai trouvées l’intégrale dignité de leur horreur. B. Elder
    LIEN VERS UN EXTRAIT
    - VISAGES PERDUS par Alain Mazars

    Mention Spéciale du Jury Festival International du Jeune Cinéma de HYERES 1983

    Quand mes yeux clos par une glaciale épouvante se rouvrirent, à mes côtés embaumés sur la toile, tremblaient confusément ces visages perdus. Au cœur du pourpre crépusculaire habité d’étranges lueurs vertes, je les sentais courir, danser, se tordre sans raison, s’enivrer d’espace et de lumière, noyés par des eaux translucides.
    VISAGES PERDUS de Alain MAZARS (extrait)
    - HEADS AND TALES par Francis Conrad

    Tombé dans l'oubli peu après le retour du réalisateur aux Etats-Unis en 1968, le film ne refera surface qu'en 2014, lors de la 16e édition du Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris.

    Comme son ami Pierre Clémenti, Francis Conrad était très largement influencé par Etienne O'Leary et surtout par sa technique de montage en caméra. Eux trois, et quelques autres, ont fait partie de ce que l'on a appelé le "cinéma souterrain", à savoir les débuts du cinéma "underground" à la française. Ils apparaissent d'ailleurs tous dans Heads and Tales.

    Mélange entre le journal filmé, film psychédélique, Heads and Tales se compose comme une lettre envoyée à un ami du réalisateur, resté aux Etats-Unis.
    Francis CONRAD, Heads & Tales (excerpt)
    - CODEX par Stuart Pound

    "Ici le film ne dit rien. Son évolution est difficile à appréhender, il paraît ne pas changer, ne pas progresser, ne pas avancer, n'être mobile que relativement à lui-même, à un axe d'immobilité qu'il se serait imposé durant tout son trajet. Le changement, apparent ou réel, n'est pas extérieur au film, le film le contient. Ainsi cette immobilité, cet axe de fixité autour duquel il se déroule, le retient en lui-même, le clôt sur lui-même. Rien n'en part, n'en allège la densité."
    (Marguerite Duras, Le Cinéma Différent (Cahiers du cinéma 312/313))
    CODEX de Stuart Pound (extrait)
    - LA PAROLE EN DEUX (EXTRAIT) par Patrice Enard

    La mise en scène de la parole à l'écran est le sujet du film. Seul le premier plan est synchrone. Tout ce qui suit est une exploration systématique de la production d'un discours à l'écran. Pour unifier cela et pointer les questions de la prise de parole, il fallait un message politique fort, militant. L'un des deux groupes maoïstes de Bordeaux, celui des théoriciens non rattachés au Parti Communiste, se prête avec talent à cet exercice de style.

    LA PAROLE EN DEUX, Patrice ENARD (EXTRAIT)
    - EX (excerpt) par Jacques Monory

    Destruction d’une obsession, de souvenirs, d’un moment, d’une vie, vue au travers d’images privées et d’actualité. Course d’images vers le meurtre. ‘EX’ est construit à partir de citations renvoyant à l’univers affectif et culturel du peintre; l’humour ponctue le film : alors que Monory s’écroule sur le trottoir, on peut lire sur la façade du cinéma ‘Le film le plus osé de l’année, le plus audacieux de l’histoire du cinéma’, c’est alors qu’il se relève et, d’un revers de main, semble balayer ces images qui l’obsèdent, telles quelques poussières sur son pantalon. Ce film fait partie de la sérier de peintures de Monory ‘MEURTRES’ exécutées à la même époque. (L. Danet)
    EX, Jacques Monory (excerpt)

    [Nouveaux dépôts]


    • Insomnambula, une vision ...
      de La Destination
      2015 - 00:23:13 - Fichier Quicktime
      Une traversée d’Istanbul, dans ses flux, ses mouvements incessants, ses rythmes. Une Istanbul prise en ses vibrations insomniaques, Une ville, faite de contrastes et d’oppositions, partagée entre Orient et Occident, modernité et tradition, ordre et chaos, individu et foule. Dans l’hypnose de ce qui tourne, comme en un mouvement perpétuel, une vision somnambulique, faite d’images tremblées Une ville, saisie dans ses alternances, ses battements, dans les rythmes inscrits dans le montage, avec le son qui se mêle aux rumeurs de la ville, au bourdon de la mégapole. ---- Il y a plusieurs possibilités de projections pour Insomnambula. Nous contacter pour plus d’informations.

    • The Break
      de Alexis Mitchell
      2013 - 00:14:00 - Fichier Quicktime
      Dans son ouvrage "The Queen’s Throat: Opera, Homosexuality, and the Mystery of Desire,” Wayne Koestenbaum étudie la voix comme lieu de transgression et par essence queer. Il analyse la physionomie, le son et l'idéologie pour ainsi exposer les différentes manières dont la voix permet de mesurer l'identité, tant en permettant de construire une solide identité genrée qu'en donnant la possibilité de déconstruire ces notions de genre. Il parle de la voix comme d'un "voyage hors de ce qui est caché, vers le monde", et étudie comment les modulations vocales, dans le chant, sont totalement genrées. The Break, un documentaire expérimental, se concentre sur l'idée de la modulation vocale, du "voice break", pour ainsi analyser les relations entre le genre et la voix chantée.

    • 1968 - 00:56:00 - Fichier Quicktime
      1968 fut une très bonne année pour Serge Bard alias Abdulah Siradj. Ce jeune (21 ans) Enfant Terrible du groupe Zanzibar eut la chance de se faire financer par la "patronnesse of the Arts" Sylvina Boissonnas trois films tous tournés en 35mm très expérimentaux dans leur facture. Le premier film s'intitulait DETRUISEZ-VOUS. Son deuxième film, FUN AND GAMES FOR EVERYONE, fut aussi tourné en 35mm en 1968 avec Henri Alekan aux commandes de la lumière et du cadre. Bard, dans ce deuxième film, laisse à nouveau le champ libre à un va-et-vient incessant de parisiens qui assistent au vernissage du peintre minimaliste Olivier Mosset et dont l'expo consiste en dix toiles, toutes similaires, blanches avec des cercles noirs peints en leur centre. C'est la révolution qui critique l'art et la peinture... Et Serge qui critique le Cinéma! Alekan avait demandé aux Labos LTC d'utiliser un procédé de flash qui donne un aspect semi-négatif à la copie du film... Comme Warhol dans ses screens tests, Bard filme les gens qui passent et repassent devant la caméra et les peintures. Tourné au 50mm, on reconnaît toute l'intelligentsia fashionista de l'époque: Barbet Schroeder, Amanda Lear, Jean Mascolo, Pascal AUbier et le très imposant Salvador Dali qui s'exclame devant l'un des tableaux : "C'est WEERmer!". Afin de mieux brouiller l'écoute du son direct, Serge demandera à Barney Wilen de composer une musique lancinante psychédélique et très présente pendant toute la durée de cet essai cinématographique de 55 minutes. Jackie Raynal

    • 2011 - 00:06:00 - Fichier Quicktime
      Le film est inspiré par l''histoire de Chelsea Manning (connu sous le nom de Bradley Manning), non pas en tant qu'"hacktivist" chez Wikileaks, mais en tant que jeune soldat américain souffrant parallèlement d'une crise identitaire et une crise de conscience. Animé en rotoscopie dans un style pixel-art, et basant ses dialogues sur les conversations en ligne de Manning, le film s'intéresse aux à la dissimulation, tant politique que personnelle, et à l'identité numérique ainsi qu'à l'aliénation.

    • Hanbloglaka
      de Guy Trier
      2012 - 00:11:00 - Fichier Quicktime
      Récit du rêve... sur le ‘chaos global’ de notre siècle. Hanbloglaka = la narration des rêves en Sioux Lakota

    • 2012 - 00:04:00 - Fichier Quicktime
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Visitor in the inside
      de Guy Trier
      2011 - 00:04:20 - Fichier Quicktime
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Crystal of Tears
      de Guy Trier
      2012 - 00:59:00 - Fichier Quicktime
      Il n'y a pas de synopsis français pour ce film

    • Détruisez-Vous
      de Serge Bard
      1968 - 01:10:00 - Fichier Quicktime
      Premier film du groupe Zanzibar, tourné par Serge Bard en avril 1968, participant au cinéma et aux évènements de la fin des années soixante, Détruisez-vous, dont le titre reprend un graffiti de l'époque. « Aidez-nous: détruisez-vous » est un film tourné à la sauvage, hors de toutes règles, en bravant la chaîne commerciale. Une bonne fois pour toutes. Un professeur prône la révolution à ses étudiants.

    • Casa Forte
      de Rodrigo Almeida
      2014 - 00:11:00 - Fichier Quicktime
      Un quartier habité par les fantômes d’une ancienne relation et tradition.

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