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Clôture
Jacques Lizène (Projection performance)
Dimanche 12 décembre à 18h
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Contenu de la séance à découvrir sur place !
Autoproclamé « petit maître liégois d'art médiocre », Jacques Lizène adopte délibérement la posture de l'échec. Sa production audiovisuelle est parsemée de projets inaboutis, jugés par leur auteur « inintéressants », « médiocres », « irréalisables », « nuls ». Il utilise la vidéo depuis 1971, sous forme d'installation à la gallerie Yellow , avec des projets de séquences courtes (1971-1973) ou très longues et ennuyeuses (1974-1975).
Il pratique également le remake (1971-2003) et présente souvent des rushes comme œuvre d'art. Il a créé, en 1971, l'institut de l'art stupide. En 1993, il a réalisé, avec Paul Paquay, un pseudo-documentaire sur l'art belge utilisant la simulation vidéo avec la palette graphique, et en 1979, les premiers « volets électroniques ». Depuis 2000 il travaille avec A.V.C.A.N (l'atelier de vidéo de création et des arts numériques à Liège)
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Musiques pour l'oeil
Dimanche 12 décembre à 20h
films explorant les relations entre l'image et la musique : vaste terrain d'expérimentation, riche de contrepoints ludiques, provocateurs ou harmonieux et leçons d'inventivité pour les clips à venir !
Montages saccadés et plans uniques, musique composée pour ou posée sur jazz punk classique funk gothique rock new wave etc.., tout est mêlé hors establishment pour un programme festif.
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THIRD REICH'N ROLL, G. WHIFLER & D. MIER
musique: the Residents, 1978, 16 mm , 5'
Le premier concert jamais filmé des mystérieux Residents, avec des hommes du Klux Klux Klan en costumes de papier journal, des caddies-vaisseaux spatiaux en pixilation, un medley des Residents interprétant " Land of a Thousand Dances" et "Wipeout". (Catalogue Canyon Cinema).
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EISBERG, Bernard SARRUT
musique: Grauzone, 2002, mini dv, 4'35
1ère partie extraite de Quatre exercices de chambre sur une musique gothique : esquisse graphique en un plan séquence sans montage; la caméra pinceau ne quitte pas la toile tant que la musique joue; cold wave et icebergs. |
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ABOUT OUR LIFE de Xenia VARGOVA
2002, vidéo, 2'
Beaucoup de choses sont incompréhensibles pour nous, pas du fait que notre connaissance soit insuffisante, mais parce que ces choses-là ne sont pas comprises dans la sphère de notre cognition/pensée. Nous avons tant de rêves, que nous essayons de détruire en les réalisant.
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CHOPIN'S BICYCLE de Eric DYER
musique: Frederic Chopin, 2003, mini dv 4'38
Les mécaniques synchroniques de la bicyclette servent à la constitution de cette ode à la technologie comme prise de pouvoir par l'humain. La collaboration entre un réalisateur, un ordinateur et un compositeur disparu, a été rendue possible par des procédés numériques.
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CROW'S DELIGHT de Paul Grivas
Sugarhill Gang, 2003, vidéo, 3'
qui a dit que la house est une musique de pigeons, i a dit que la house est une musique de pigeons ?Qui a dit que la house est une musique dqqqiie pigeons ?Qui a dit que la house est une musique de pigeons ?Qui a dit que la house est une musique de pigeons ?
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IT'S NOT A LIE, HUH! Rodolphe COBETTO-CARAVANES
musique : Safety First, 1999, Super 8, 3'30
« J'essaye aussi d'abstraitiser Morvan et ses filles en détruisant leurs visages avec de la lumière car je compte faire un peu de chimie sur ce film par la suite, à vrai dire, je compte tout coloriser. J'aimerais que leur corps disparaissent dans la couleur, qu'au détour d'un dripping en mouvement surgisse une bouche, un œil ou une guitare ». R. Cobetto-Cravanes.
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CATS AMORE de Martha COLBURNE
musique : Jacques Berrocal, 2002, 16 mm 2'30
Un gang de chattes (moitié humaines, moitié animales) qui dansent et révèlent leur secret de séduction félins à des hommes chiens…
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SEX MACHINE de Steina et Woody Vasulka
musique : James Brown, 1970, DVD, 2'56
Une fantaisie sexuelle électroniquement organisée .
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ICH BIN TRAURIG de Didi BRUCKMAYR
musique: Fuckhead, 2004, beta SP, 5'
La rage machiniste d'une musique metal pure et dure est envoyée- à l'instar du processus technique du mixage- à travers les filtres d'autres expressions culturelles: l'opéra et l'utilisation mélodramatique de la voix, mais aussi la froideur impassible de la production éléctronique des sons. Le résultat est un hybride, un être de science fiction dont l'existence demeure précaire. |
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( EDEN )
2004, France, mini DV, 6'34
L'exploration des limites de notre monde sans cesse exile son centre - son Eden - comme la découverte des mécanismes de notre enveloppe corporelle a déplacé son centre du cœur vers le cerveau.
La vidéo (EDEN) joue de collusions visuelles, de représentations véhiculées par diverses cultures, réminiscences de nos rêves, de nos mythes, de nos désirs, de nos espoirs et de nos peurs.
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DIGUE MORAND de France DUBOIS
musique : chut !, 2003, vidéo, 4'45
Au bord de la mer bleue, une digue.
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FALL STUDIES de G. Pierke
2004, beta sp, 4'
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TIMAOS First Moment de Egbert MITTELSTADT
musique: Kenji Eno interprétation : the cinematic orchestra 2004, vidéo, 5'48
Cette vidéo est constituée d'images de personnes traversant la porte automatique d'un centre commercial. Du fait de la déconstruction des éléments, le film entre dans une métamorphose visuelle.Timaios est une composition pour une expérimentation du temps
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SUN, Sigfried FRUHAUF
Autriche, 6', 35mm Le morceau s'appelle Sun , c'est une litanie en dialecte haut-autrichien profond parlant d'une journée où l'on passe son temps à regarder le soleil jusqu'à ce que tout bascule dans le rouge ou que l'astre incandescent ressemble à un revolver ou à un œil.
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