Howard GUTTENPLAN

NEW YORK CITY DIARY ‘74

1974 16mm coul sil 18ips 15’ 25Ū

“Guttenplan emploie le terme de ‘diary’ (journal) d’une manire qui lui est particulire. En fait, ce terme peut prêter ˆ confusion. Il ne fait aucun doute que ce film n’est pas un journal comme ceux que fait Jonas Mekas. Il contient peu, pour ainsi dire pas du tout, d’imagerie au message Žmotionnel et autobiographique. Son intŽrêt rŽside dans les objets statiques qui ne nous renseignent en rien sur la vie du cinŽaste. Le NEW YORK CITY DIARY ‘74 est rempli de couleurs et de textures le plus souvent abstraites. (. . Guttenplan disloque la vision du spectateur par une permutation perpŽtuelle des surfaces. Le champ de vision du film peut, d’une manire imprŽvisible, passer d’une petite surface de briques ˆ un ciel nuageux recouvrant plusieurs kilomtres. L’intensitŽ des couleurs et des motifs restant constante tandis que l’espace photographiŽ change du tout au tout. De telles fluctuations amplifient le sentiment de disjonction qui nous est procurŽ par des visions fugitives des choses. S. Hammen.

EUROPEAN DIARY ‘78

1978 16mm coul sil 13’ 22Ū

FilmŽ dans le sud de la France et ˆ Paris ˆ la fin du mois d’aožt et au dŽbut du mois de septembre 1978. “Une idŽe ˆ chaque plan, le brillant journal d’un Ļil. D. Noguez.

SAN FRANCISCO DIARY ‘79

1979 16mm coul sil 9’ 17Ū

Une semaine en novembre 1979, le temps passŽ dans la maison de Carmen Virgil. Probablement le dernier de la sŽrie des journaux.

“Aprs avoir vu un programme entier, on sort sans aucune mŽmoire prŽcise des lieux de filmage, mais plut™t avec la sensation que l’on vient d’Žprouver le voyage dans l’esprit d’un Ļil. B. Cowan.